mardi 30 octobre 2012

white shadow



La version de Pierre Bachelet et l'autre version de Serge Gainsbourg tellement attendues...Toujours retourner un vinyl.


01. Goodbye Emmanuelle (Serge et Jane) 02. White Shadow (Instrumental) 03. Tabasco (Instrumental) 04. Black Pepper (Instrumental) 05. Emmanuelle And The Sea (Instrumental) 06.So Long (Instrumental) 07.  Making Love (Instrumental) 08.Ginger (Instrumental) 09.Angostura (Instrumental) 10. Bonus : Gooby Emmanuelle (version inédite 1978) (Serge)

38ème des 50 bandes originales de films composées par Serge Gainsbourg, "Goodbye Emmanuelle" vaut surtout pour l'introduction du reggae dans l'univers de Serge Gainsbourg.
Introduction amorcée en 1976 avec "Marilou Reggae".

"Goodbye Emmanuelle" est le 3ème volet de la saga des "Emmanuelle" dont l'héroine n'est autre que Sylvia Kristel. C'est le deuxième film de François Leterrier que Serge Gainsbourg met en musique après "Projection Privée" en 1972.

Quelques années auparavant, Gainsbourg refuse de composer les bandes originales de films des "Valseuses" de Blier et du premier "Emmanuelle". Deux des plus grands succès au box office à l'époque.

Gainsbourg voit-il une occasion de se "refaire" avec ce 3ème volet ? Le film n'eut pas le succès escompté par ses producteurs car il est sorti en salle peu de temps après la levée d'interdiction qui pesait sur le 2ème volet de la saga. Sensation de redite auprès du public. Echec commercial.

Il reste cette B.O. rarissime jamais sortie en France. Seuls le Japon et Hong Kong ont eu droit à leur version 33t (9 titres). L'orchestration et les arrangements sont l'oeuvre du fidèle Jean-Pierre Sabar.

Aux 9 titres s'ajoute un inédit chanté par Serge, sorte de variation autour du thème principal.

bye bye bebi


dimanche 16 septembre 2012

damn!


Encore a raté Rampling à la MEP...vacances vacances, nous regrettons tant.

Queen by Newton.

june newton aka alice springs










Décidément la MEP a bon goût!
Celle qui n’est autre que la femme dévouée du défunt Helmut Newton, June, est aussi une photographe hors pair connue sous le pseudonyme d’Alice Springs. Elle qui tient la fondation Newton à Berlin, dont on a pu récemment admirer le travail à Paris lors de l’expo dédiée à Newton, a droit à son hommage personnel à la Maison européenne de la Photographie.

Sa carrière débute en 1970, alors que son très demandé mari est alité. Il lui apprend quelques ficelles techniques afin qu’elle le remplace sur le shooting "Gitanes", et une carrière plus en retrait, certes, naît et dure depuis plus de 40 ans. Une pièce lui est dédiée à la fondation Helmut Newton de Berlin, la "June’s room".

Rétrospective Alice Springs / Jusqu’au 18 novembre 2012 à la MEP

aérobic, brigitte, brushing...toute une époque