samedi 28 mai 2011

aie


Dans un stade de football de la ville de Marikina, à l’est de Manille, on a enregistré hier une tentative de record du monde aussi bizarre que douloureuse: circoncire le plus de jeunes garçons possible.

La "Fête des Circoncisions", comme l'appellent les autorités philippines, s'adresse principalement aux familles pauvres du pays. Elles n'ont pas assez d'argent pour une opération en hôpital qui coûte environ 50 dollars. Ici, elles peuvent l'avoir gratuitement. Ainsi l'après-midi, 1500 garçons étaient repartis sans leur prépuce. La circoncision est un rite de passage pour les jeunes garçons aux Philippines.

bye



On en parlait avant hier, réécouter cet album. Incroyable.

rip the king

jeudi 26 mai 2011

claude cahun


Claude Cahun, est née Lucy Schwob (1894-1954), est à la fois écrivain, femme de théâtre, et photographe.

Intimiste, poétique et largement autobiographique, l'œuvre de Claude Cahun, qui s’étale sur une vaste période allant de 1910 à 1954 — peu avant sa mort —, échappe aux tentatives de classification ou de rapprochement. Ce sont sans doute ses autoportraits qui ont suscité le plus d’intérêt. L’artiste s’y sert de sa propre image pour démonter un à un les clichés associés à l’identité. Claude Cahun s’est réinventée à travers la photographie (comme à travers l’écriture), en posant pour l’objectif avec un sens aigu de la performance, habillée en femme, en homme, cheveux longs ou crâne rasé (chose des plus incongrues pour une femme de l’époque).

Longtemps méconnue, l'œuvre photographique de Claude Cahun s'est imposée ces dernières années comme l'une des plus originales et des plus fortes de la première moitié du XXe siècle. Elle marque rétrospectivement un jalon capital dans l'histoire du surréalisme tout en faisant écho à l'esthétique contemporaine.
L’exposition du Jeu de Paume, la première de cette importance en France depuis seize ans, réunira un large ensemble d’oeuvres majeures, dont quelques pièces peu connues ou jamais exposées, et mettra en valeur à la fois la diversité et l’unité de la démarche photographique de Claude Cahun.

jeu de paume / du 24 mai au 25 septembre 2011

Source jeudepaume.org

samedi 21 mai 2011


Hugh Hefner, le fondateur de Playboy, avait annoncé au début de l'année que l'intégralité des numéros de sa revue érotique serait accessible, y compris pour les iPad.

L'annonce avait quelque peu surpris puisque Apple pratique une politique très stricte sur les applications aptes à être distribuées via l'AppStore, et il n'y a quasiment aucune chance pour qu'une application officielle Playboy, non censurée, y fasse son apparition un jour.

Du coup, le magazine a décidé de procéder à une approche différente en proposant une WebApp. Celle-ci ne nécessite aucune autorisation particulière de la part de la marque à la pomme puisqu'il s'agit simplement une page internet. En effet, il suffit de se connecter sur "i.Playboy.com" (vous apprécierez le clin d'oeil à Apple dans l'URL) pour y accéder.

La consultation n'est pour autant pas gratuite et il faudra souscrire un abonnement : 8 $ pour un mois, 60 $ pour un an et 100 $ pour deux ans. Notez que la reconduction est tacite et que vous serez donc débités automatiquement à chaque nouvelle échéance.

Le site a entièrement été codé en HTML 5 (comme la version mobile de PCi) et il est donc parfaitement compatible avec la plupart des navigateurs récents, dont celui de l'iPad bien évidemment. Hugh Hefner pousse le vice et annonce qu'il a été spécialement optimisé pour les tablettes d'Apple. La firme de Cupertino appréciera certainement cette délicate marque d'attention...

"i.Playboy.com" vous donne un accès illimité à l'Intégralité des magazines disponible depuis la première parution en 1953 et jusqu'au dernier numéro en date.

Cela concerne aussi bien les images, les photos, les croquis, les visuels haute définition, les prises de vues et les illustrations. Au total ce ne sont pas moins de 130.000 pages de saines lectures qui vous sont donc accessibles.

Notez que le site semble avoir été conçu pour être facilement manipulable aux doigts et à la baguette : l'Interface est léchée et les différentes transitions se réalisent avec une bonne fluidité. Reste maintenant à voir la maniabilité de l'engin et si devoir tenir l'iPad, ou n'importe quelle ardoise, à deux mains n'est pas trop handicapant.